Accueil - Toute l’actualité - IDKIDS TODAY - Interview : Oxybul dédie une équipe à son développement international
Interview : Oxybul dédie une équipe à son développement international

Après plus de 4 ans passés à développer Okaïdi en Europe de l’est, Patrick Vancayseele vient d’accepter une nouvelle mission : le développement international wholesale et les partenariats d’Oxybul. Il présente sa mission, l’équipe, les atouts et challenges d’Oxybul à l’international et sa feuille de route.

  • Bonjour Patrick, tu viens de changer de mission au sein de la communauté ÏDKIDS : que fais-tu désormais ? 

Je m’occupe du développement international wholesale et des partenariats d’Oxybul.

  • En quoi ton parcours jusque là constitue un point d’appui pour cette nouvelle mission ? 

Mes 4,5 années de développement international d’Okaïdi m’ont permis de me former à la fois au multiculturel et à la relation b to b. Mon savoir-faire : découvrir et développer à l’international. 

Mon deuxième appui, c’est ma “marguerite” de contacts internes. J’étais déjà bien connecté avec les responsables des sujets douanes, entrepôts, informatique, logistique. Cela  me permet d’aller aujourd’hui beaucoup plus vite avec Oxybul. Tant mieux car chaque nouveau partenariat mis en place c’est une histoire, un process et un marché spécifiques !

« Chaque nouveau partenariat mis en place c’est une histoire, un process et un marché spécifiques ! »

  • As-tu monté une nouvelle équipe ? 

Oui et non ! Je m’appuie sur l’expérience d’Emilie Worth et ses 18 ans passés à l’international d’abord pour Okaïdi, puis Jacadi et Oxybul depuis février 2017. Emilie connaît très bien à la fois le back- et le front-office. 

Et depuis le 1er septembre, Laura Hamel nous a rejoint en alternance pour gérer toute la partie opérationnelle back office. Or Laura était aussi déjà en alternance en magasin depuis 3 ans chez Okaïdi. On doit juste apprendre à travailler ensemble mais on part chacun d’un bon socle de culture d’entreprise et de marque et on est très complémentaires. 

  • Quelle est votre actualité ? 

Elle est intense avec l’ouverture imminente de 2 nouveaux pays…

  1. La Serbie : nous finalisons la mise à disposition de nos produits pour une ouverture de corner dans un magasin Leto à Belgrade. Nous collaborons avec le même partenaire que celui avec lequel nous avons récemment ouvert 6 corners chez Leto en Grèce. 
  2. Et, attention teasing ;), nous finalisons les livraisons des toutes premières commandes pour un nouveau pays hors UE, donc plus complexe niveau douanes.

Nous continuons en parallèle à développer le Danemark, ou nous avons un partenariat exclusif avec BabySam, leader local. Oxybul est déjà présente dans 33 magasins BabySam. Nous accompagnons le partenaire dans l’enrichissement de son offre Oxybul et poursuivons son acculturation à la marque : un cercle vertueux pour faire progresser leurs ventes. On devait s’y rendre cette semaine pour former les équipes : on bascule en digital en raison du COVID mais on poursuit leur formation. 

« La zone prioritaire pour le développement, ce sont les pays de l’UE car nous partageons les mêmes réglementations. »

Mais on ne s’interdit pas de répondre aux opportunités hors UE !

  • Quels sont les atouts d’Oxybul  à l’international ? 

Ce qui fait notre singularité, c’est notre expertise du développement de l’enfant par le jeu. On vend vraiment notre aptitude à cocréer, à la fois,  avec les experts et avec les parents. Quand on explique comment nous travaillons, on a une vraie écoute. Car c’est la dimension bénéfique pour l’enfant de nos marques Talent qui fait la différence. 

  • Et quels sont les challenges à relever ?

On part globalement d’une feuille blanche pour Oxybul à l’international. Il y a en effet peu de synergie possible avec les partenaires historiques du groupe développés pour Okaïdi, donc en retail textile. Nous devons donc identifier les acteurs du jouet et nous faire connaître. 

  • Quel est ton rêve, pour Oxybul, à l’international ?

Retrouver nos jouets Oxybul partout en Europe, dans les magasins de jouets référents ! Demain, on doit être aussi connus que Djeco, Lego, Playmobil, Fisher Price…et reconnus pour nos différences et nos créations.

  • Si tu avais une baguette magique, que changerais tu pour pouvoir accélérer ?

Ce qui nous manque aujourd’hui, c’est l’agilité informatique pour créer des tarifs, passer des commandes, facturer les partenaires… Mon autre rêve : avoir un site Web sur lequel nos partenaires pourraient commander directement, visuels produits à l’appui, leurs produits. Y compris si c’est un petit client, avec de petits réassorts. Mais sinon, on a tout !

PS : le magnifique globe en illustration est une nouveauté signée Oxybul : le Globe jour / nuit de la marque talent Educabul ;)…

Une réponse à “Interview : Oxybul dédie une équipe à son développement international”

  1. Clément DEMESTER dit :

    Bravo Patrick ! Et bravo à Laura, ex-alternante sur le magasin Okaïdi de Paris « Italie 2 » qui prend cette nouvelle mission toujours en alternance chez nous ! Super début de parcours 🙂

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ces articles pourraient vous intéresser